« Fragiles », Guilhem Vincent – Jean Revillard à Nancy

01 /// « Fragile(s) »

Jean Revillard « Jungles » (photographie)

« L’homme seul dans la nature, après s’être allongé sur l’herbe et abrité dans une grotte, aurait imaginé son premier refuge en assemblant quelques branches ». La hutte primitive est un mythe fondateur de l’architecture sans cesse renouvelé et c’est bien ce récit que raconte Jean Revillard dans ces « jungles  » faits de bric et de broc par les migrants bloqués à Calais. Dans une urgence et une précarité extrêmes ; sous un flash qui rappelle la persécution policière à laquelle ils sont soumis.

Capture d’écran 2014-12-07 à 10.18.48

 

mar 22 septembre > sam 17 octobre 2015 Vernissage : mar 22 septembre 2015 à 19:00

« Architecture fragile #02 » (action architecturale)

Guilhem Vincent

« Où habitent les images ? » Investissant la galerie avec le cinéaste Manuel Heidenreich, Guilhem Vincent propose avec « Images Publiques » (2ème opus du cycle « Architecture fragile « ) d’habiter un espace de travail. En installant divers dispositifs spatiaux et sociaux, ils interrogent le rôle et la place des images à l’articulation des espaces, des corps et des identités, comme média d’un partage de l’espace. Un chantier accessible dès le 12 septembre et un blog à suivre (imagespubliques.tumblr.com).

Exposition présentée dans le cadre du Festival du Film d’Architecture organisé par la Maison d’Architecture de Lorraine (12 > 14 octobre 2015). Coréalisation : Maison de l’Architecture de Lorraine, CCAM-Scène nationale de Vandoeuvre. Soutien : Conseil Régional de l’Ordre des Architectes de Lorraine, DRAC Lorraine, Région Lorraine. Les tirages de Jean Revillard sont mis à disposition par la Galerie Jacques Cerami (Charleroi, Be).

Galerie Robert Doisneau 
CCAM-scène nationale de Vandœuvre – Nancy
+33 (0)3 83 56 15 00 / +33 (0)6 82 48 14 03

Communiqué de presse – Rezo.ch de l’agence online à l’ atelier photographique

L’agence photo rezo.ch devient un atelier photographique pour continuer de couvrir un monde en mutations. Crée par Jean Revillard en 2001, elle a été la première agence on line de Suisse romande à l époque des débuts d internet et de la photo numérique.
Pépinière de talents par vocation depuis 15 ans, rezo.ch a formé et lancé de jeunes photographes comme Ferd Merz, Nicolas Righetti, Francois Wavre ou Niels Ackermann.  C’est encore aujourd’hui le dernier endroit qui forme des apprentis photographes à Genève. Pour Jean Revillard, en parallèle des commandes de presse ou corporate,  l’agence avait aussi pour mission d être un outil de création pour produire des travaux personnels alliant le photojournalisme et l’art dans le style bien identifiable du flashé rezo. « Mon style flashé était indispensable à l’époque des premières photos couleurs dans la grisaille genevoise, et il est resté… », s’amuse son créateur Jean Revillard. De nombreuses fois exposée et récompensée par des Swiss Press et des World Press, l’agence a conquis une renommée internationale. Cette années encore, «Ondes» un reportage sur les éléctro-sensibles réalisé par Jean Revillard a remporté deux grandes distinctions avec un Swiss Press Award et le prestigieux Prix EWZ selection.

Le modèle Rezo.ch  avec son staff de photographes figé n’était plus adapté aux mutations du monde de la presse et à l’explosion des médias sociaux.  Pour Jean Revillard, le concept de l’agence photo est devenu obsolète et une partie des photographes de rezo se séparent. « Il fallait changer de formule. Continuer de former et de rechercher des jeunes photographes débutants sans peur de la concurrence mais avec créativité. Ce n était pas de l’avis de mes photographes, ceux a qui j’ai mis des boîtiers autours du cou il y a des années. Il n y avait plus de créations collectives. Nous n’avions plus la même vision de notre métier.  Pour moi, une des plus belles choses est de transmettre nos savoir-faire, donner des inputs, intégrer de nouveaux regards, chercher l’aventure avec des jeunes talents dans ce monde qui change a toute allure. C’est pour ça que j’aime le terme «atelier». Il y a une vraie part de transmission, de savoir-faire et de de créativité. J’aime les oeuvres collectives. »

Rezo.ch innove encore une fois avec une nouvelle vision de la photographie. « Une liberté retrouvée pour chercher d’autres regards, de former d’autres photographes, d’expérimenter d’autres manières de faire plus contemporaines. Sans doute aussi plus risquée et moins commerciales, mais tellement plus riche en découvertes et en rencontres ». Jean Revillard, actuellement autour du monde avec Solar Impulse, restructurera rezo.ch avec un nouveau modèle dès l’automne. Les locaux de la Gravière accueillent déjà des designers, des rédacteurs, des spécialites du web mais aussi de l’imprimerie. «Un photographe à besoin aujourd’hui d’avoir des compétences autour de lui, de constituer un laboratoire, de travailler en réseau. C’est possible aujourd’hui avec les nouvelles technologies; ce ne l’était pas il y a 15 ans, alors même qu il s’agissait d’un de mes premiers rêves ce qui avait donné à l’époque le nom de rezo à l’agence. » Le métier a simplement changé. Encore une fois.

Niels Ackermann invité du Forum des 100

forum-des-100-niels-ackermannCette année, le Forum des 100, événement annuel réunissant les personnalités faisant la suisse romande organisé l’Hebdo, a choisi de mettre en avant 100 jeunes qui feront a Suisse de demain. Niels Ackermann, photographe de l’agence Rezo.ch en fait partie.

Ses travaux sur la jeunesse en Ukraine, sur les enjeux climatiques au Pérou ou le projet Genève, Sa Gueule ont retenu l’attention de la rédaction du magazine.

Lors de précédentes éditions, Jean Revillard et Nicolas Righetti ont également été sélectionnés parmi le panel des 100 personnalités romandes de l’année du Forum des 100.

Le profil de Niels rédigé par Luc Debraine sur le site de l’Hebdo (accès pour abonnés)

Jean Revillard gagne le Swiss Press Photo catégorie étranger

Jean Revillard gagne le Swiss Press Photo catégorie étranger pour son travail sur les éléctrosensibles. Publié par l’Hebdo, le reportage « ondes » qui raconte la quête de personnes fuyant vers une hypothétique zone sans ondes, à déjà été selectionné dans la shortlist  du  Swiss Press Photo Award EWZ.   

 


«Genève, Sa Gueule»: Niels Ackermann et François Wavre tirent le portrait de la Ville

Une affiche du portrait Genève Sa Gueule dans les rues de Genève

Du 14 au 22 mars 2015, apparaîtront dans les rues de la Ville de Genève 157 portraits de genevois photographiés entre mars et octobre 2014 par Niels Ackermann et François Wavre de l’agence Rezo.ch. Des portraits réalisés à l’occasion du projet «Genève, Sa Gueule» lancé par le département Agenda 21 de la ville de Genève dans le cadre de la semaine contre le racisme. Le projet vise à présenter, sans misérabilisme ni condescendance, la riche diversité de notre Ville et les multiples parcours migratoires qui la composent.

Le projet s’étoffera encore au long de l’année 2015 grâce à de nouvelles séances de prises de vues et récolte bibliographiques. Il sera par ailleurs visible en permanence grâce au site Internet www.geneve-sa-gueule.ch et aux prochaines séances de prises de vues qui seront organisées.

Le vernissage de l’événement aura lieu le vendredi 20 mars 2015 à partir de 18:30 au Forum Faubourg (salle du rez-de-chaussée), Rue des Terreaux-du-Temple 6, 1201 Genève

Pour des questions d’organisation, prière d’annoncer votre présence avant le 17 mars 2015 auprès de Mme Salomé Baron, assistante de projets « égalité-diversité » par email (salome.baron@ville-ge.ch) ou par téléphone (+ 41 22 418 22 87).

« Ondes » sélectionné au Swiss Photo Award

L’année dernière, Jean Revillard a accompagné les malades des ondes électromagnétiques dans leurs «zones blanches». Territoires sauvages de la Drôme et des Hautes – Alpes encore vierges d’antennes-relais, de transformateurs ou de wifi. « Ondes » est un reportage sur l’intimité, la fuite et la souffrance de ces personnes que la société ne reconnait pas.

Electros hyper sensibles - Zones Blanches - Emma

Ce reportage est aujourd’hui retenu parmi 25 travaux du prestigieux prix EWZ selection Swiss Photo Award dans la catégorie reportage. Verdict le 13 mai a partir de 17h00 à Zurich.

Rezo.ch prêt pour le tour du monde de @solarimpulse

Jean Revillard et les photographes de Rezo.ch  couvrent depuis 5 ans les aventures de l’avion solaire Solar Impulse.  Le Nouvel Avion de Bertrand Piccard et d’André Borschberg Solar Impulse 2 devrait s’élancer ces prochains jours pour un tour du monde d’environ six mois entre Abu Dhabi et Abu Dhabi en passant par Oman, l’Inde, Le Myanmar, La Chine, Les Etats- Unis, l’Europe, et l’Afrique du Nord. Au sujet de la stratégie photo, Jean Revillard est plein d’enthousiasme  « Depuis une année  tout le travail que nous avons fait nous fait penser que nous vivons une véritable révolution quand à l’utilisation de la photographie, dans les médias sociaux et sur le web. Dans les missions passées les photographies de l’avion

2015_02_26_Solar_Impulse_2_RTW_First_Test_Flight_AbuDhabi_Revillard__09

solaire étaient plutôt destinées aux magazines et aux partenaires de Solar Impulse. Pour ce tour du monde en tant qu’agence nous avons également travaillé sur la diffusion de nos images sur les médias sociaux de @solarimpulse. Nous avons produit des photos mais aussi des time-lapses, et des images plus narratives qui racontent le projet de l’intérieur.  Nous sommes vraiment  surpris par l’intérêt du public, les photographies diffusées lors des premiers vol test à Abu Dhabi, ont fait exploser les records connexion. Cela prouve une chose: il faut des bons photographes et des bonnes images pour avoir une bonne audience dans les nouveaux médias, c’est une bonne nouvelle pour la photographie. Et c’est une bonne nouvelle pour @rezoch, qui une de fois de plus passe la porte d’une révolution photographique avec plein de créativité, d’imagination et d’énergie. »

« Waiting for the Flood » exposé au COP20 de Lima

Alejandro Mejia, assistant du centre d'opérations de la Défense Civile du département d'Ancash department.

Alejandro Mejia, assistant du centre d’opérations de la Défense Civile du département d’Ancash.

Le reportage réalisé par Niels Ackermann au Pérou entre octobre et novembre pour le compte de la FDDM et de la DDC est exposé en parallèle du travail de la photographe péruvienne Luana Letts du 1er au 12 décembre au Jockey Club de Lima, dans le cadre du sommet du COP20 qui se tient dans la capitale péruvienne. Une fois le forum achevé, l’exposition sera présentée dans différentes villes du pays.

« Waiting for the flood », réalisé grâce au projet de résidence artistique Sustainable Mountain Art (SMArt) s’intéresse à la surprenante ville de Huaraz, une ville de 150’000 habitants coincée entre la Cordillère Blanche et la Cordillère Noire. Cette ville vit sous la menace permanente du lac Palcacocha, un lac glacier dont le volume a été multiplié par 34 en 40 ans et qui avait déjà ravagé la moitié de la ville en 1941. Si une nouvelle avalanche venait à se produire, la coulée de boue destructrice pourrait tuer entre 15 et 20’000 personnes.

Alors que des solutions existent, et sont appliquées dans des villes voisines, les autorités de Huaraz font preuve d’une étonnante passivité. Des gardes surveillent le lac en permanence, mais rien n’est mis en place en aval pour traiter leur éventuel appel d’alerte.

Juan Victor Morales -un des gardiens surveillant constamment le lac Palcacocha- inspecte les siphons servant à garder son niveau constant. Bien qu'abaissé de 3 millions de mètres cube, le volume du lac reste alarmant pour de nombreux scientifiques.

Juan Victor Morales -un des gardiens surveillant constamment le lac Palcacocha- inspecte les siphons servant à garder son niveau constant. Bien qu’abaissé de 3 millions de mètres cube, le volume du lac reste alarmant pour de nombreux scientifiques.